juillet 30

L’amour est dans le regard

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L’amour est dans le regard

Bruno Ménard

Ce regard amoureux qui vous fixe, n’est-ce pas apaisant et magnifique?

Celui-là, il vient souvent de nos pieds.

Hein? Quoi?

Parfois, il vient de l’autre côté de la table.

Mais à ce point intense?

De nos pieds.

Il est dit que le regard d’un chien envers son maître est lourd d’amour et de respect; un lien inconditionnel.

Plusieurs diront que les chats ont aussi cette faculté, mais permettez-moi de ne pas embarquer dans une telle discussion.

J’ai un amour pour l’être canin. Ma petite Beulah a laissé un énorme vide dans nos vies et notre quotidien. Sa présence nous manque à tous les jours. En aurons-nous un autre? Certainement. Mais, pas pour l’instant. Nous laisserons passer notre deuil, sans parler de nos rénovations en cours à notre résidence.

Quoi qu’il en soit, Beulah a laissé un vide non seulement dans notre maison et nos coeurs, mais aussi dans celui de plusieurs autres, dont toute l’équipe de vétérinaires. La peine de ces gens était bouleversante.

Comment un petit être muet peut créer autant de chagrin à son départ? Et que dire de ces animaux endeuillés qui peuvent rester couchés sur la tombe de leur maître disparu ou ceux qui traversent des milliers de kilomètres pour les retrouver?

Quel est ce lien? Comment devient-il aussi puissant?

Selon une étude, paraît-il que les contacts entre maître et animal provoquent une augmentation d’hormones, notamment celle de « l’amour ».

Ah bon?

Mais, pas si surprenant.

Selon d’autres études, la perte d’un animal de compagnie est souvent plus difficile à vivre que le deuil d’un être humain.

Ça, je n’ai pas de difficulté à le croire. Pas que nous n’aimons pas nos conjoint(e)s, parents et ami(e)s, mais le lien maître-animal est unique. Probablement, comme l’est le lien du parent envers un enfant.

Dernièrement, lors d’une de nos marches de soirée, nous avons croisé une jeune Bouvier Bernoise. Bien qu’elle nous observait lorsque nous l’avons croisée ce n’est que lorsque nous nous sommes retournés qu’elle s’est emballée et empressée de venir nous voir, au grand dam de sa maîtresse.

Quel moment de bonheur.

❤️

Love rarely touches the reasoning parts of the brain. It touches the dreamy parts, the devoted parts—it touches the parts we sometimes call the heart. For many thousands of years, it’s there that our dogs have lived – Jeffrey Kluger, journaliste du Times.

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