Eh oui, ça fait un an que nous vivons la pandémie du coronavirus COVID-19. Je ne pensais jamais vivre une telle chose.
C’était peut-être un peu bête de ma part parce que, en rétrospective, tous les indicateurs d’une catastrophe prochaine étaient en place depuis un bout de temps.
Ironie: Quelques semaines avant le début de cette crise, j’ai visionné le film Contagion, l’image parfaite de ce que nous vivons présentement.
Clairement, les auteurs ont été visionnaires … ou savaient quelque chose que la majorité de nous ne savions pas.
À ce jour, j’ai la chance d’être resté en santé. Ma famille et mes proches aussi. J’ai également la chance d’avoir un travail, encore plus dans un domaine « essentiel ». Et, pour la cerise sur le sundae, nous avons récupéré notre maison secondaire.
Pas grand chose à me plaindre, n’est-ce pas?
Et malgré cela, je trouve la pandémie difficile à vivre. De plus en plus en tout cas. Cet isolement des autres, ce que l’on peut faire et ne peut pas faire, cette incertitude quant à ce que nous pourrons faire, me mine.
Loin de me plaindre, car sur notre Terre il y en a qui ont vraiment de quoi à se plaindre, je vous mentirais en vous disant que ce n’est pas si pire.
La lumière au bout du tunnel, ça semble les vaccins. Et quoique je ne suis pas un fan de vaccination, je suis résigné à le faire afin d’assurer une sécurité à mes proches et pour avoir une perspective d’avenir intéressante.
Courage. Nous semblons être plus proches que jamais d’une liberté retrouvée. ?
