août 1

Le temps passe vite

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Le temps passe vite

Bruno Ménard

Nous sommes présentement dans une période où, il y a 24 ans, nous vivions les derniers jours de mon père. Et, dans quelques semaines, j’entamerai la phase où j’aurai vécu plus de temps sans lui qu’avec lui.

Ça, je trouve cela difficile.

Bien que je sais qu’il est « présent », il y a beaucoup de choses que nous n’aurons pas pu vivre ensemble. Que ce soit mon passage à la vie professionnelle ou un simple café matinal « d’adultes » sur le quai.

Je pense beaucoup à lui depuis quelques années, surtout avec le retour de notre maison secondaire au sein de la famille. C’est à cet endroit que je ressens davantage ou, peut-être, que je souhaite ressentir davantage sa présence.

Clairement, le deuil d’un proche n’est jamais terminé. Nos pensées de cette personne s’estompent au fil des années mais ne nous laissent jamais.

Ce n’est pas une mauvaise chose.

Évidemment, nous souhaitons que nos parents soient fiers de nous, même ceux qui ne sont plus de ce monde. De là, pour moi, ils me guident dans la vie de tous les jours, dans mes actes, mes paroles et mes pensées.

Si mon père avait été présent durant ces 24 dernières années, serions-nous au même point qu’aujourd’hui? Fort probablement pas, mais j’ose croire que nous serions biens et heureux ensemble.

Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis. – Victor Hugo

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