Assoyez-vous confortablement, éteignez vos cellulaires, et profitez du spectacle.
Nous sommes à l’automne, ma saison préférée, et en l’espace de quelques jours, notre environnement a changé: les feuilles montrent leurs plus belles couleurs, la luminosité devient plus tamisée, l’air plus frais.
Et dans quelques semaines, la Terre nous offrira un nouveau spectacle, l’Hiver. Mais, elle n’en restera pas là car le printemps et l’été vont aussi bientôt nous éblouir.
Comme à chaque année.
Malgré cela, malgré le fait que ces périodes annuelles nous suivent depuis que nous sommes nés, elles ne cessent de nous émerveiller, nous exciter ou nous décevoir. On sait que les différentes séries de présentations des spectacles reviennent comme prévu, mais chacune d’elles diffère: un hiver sans neige, un été froid, ou un automne pluvieux.
Mais, une certitude, ces saisons reviennent au moment où elles doivent revenir.
C’est réconfortant, non?
Quoique lors de l’ère de la Grèce antique, on faisait déjà allusion à quatre moments saisonniers, ce serait par Alexandre le Grand et les macédoniens que les saisons, telles que nous les connaissons, seraient venues à s’implanter. À l’époque, il y avait beaucoup de philosophies différentes. Certains peuples avaient deux saisons, la froide et la chaude. D’autres, trois. Les Égyptiens, par exemple, divisaient l’année en lien avec l’humeur du Nil, soit les inondations, les semailles et les moissons.
Mais, c’est véritablement à partir l’Empire romain et de l’implantation du calendrier grégorien que les quatre saisons s’imposent. Fait intéressant cependant, la chine et les hindous, eux, sont restés avec des calendriers à cinq et six saisons, ceci principalement dû aux cycles de la Lune.
Peu importe, il fait habituellement chaud à un moment donné de l’année, froid à un autre et, entre les deux, c’est une transition d’éveil ou de dormance.
Simple.
Certains disent qu’ils habiteraient volontiers à un endroit où il fait toujours chaud et beau, pour d’autres ce serait le contraire.
Moi? Je trouve que nous avons la chance de vivre des merveilles à chaque trois mois, et je ne m’en passerais pas.
To everything turn, turn, turn
There is a season turn, turn, turn
And a time to every purpose
Under heaven
Turn! Turn! Turn! – The Byrds
