Que c’est beau le bleu, que c’est b(l)eau!
C’est ma couleur préférée!
Oui!
?
Rare est la journée où je ne porte pas pas du bleu, ou un de ses dérivés. Bien que ma pierre de naissance serait le diamant, un gemme translucide, j’ai rapidement adopté cette couleur.
Selon le Dictionnaire de l’Académie française (!), le bleu « est un champ chromatique regroupant les teintes rappelant celles du ciel ou de la mer par temps clair. »
Ah que c’est beau comme définition, n’est-ce pas?
Il est vrai que lorsque le ciel est dégagé, comme une journée d’automne, nous sommes portés à hausser le regard vers le haut, aux contrastes de l’azur et des feuilles rouges, oranges et jaunes. Et, sur une plage, qui ne contemple pas l’horizon, le ciel qui rejoint la mer, tous deux bleu?
Alors que cette teinte soit partout autour de nous, ce n’est qu’au XIe siècle qu’elle devient « officiellement » une couleur. En effet, depuis l’Antiquité, celle-ci était associée, lorsque foncée, au noir ou, lorsque pâle, au blanc. Et c’est aussi à ce moment que l’Église catholique en fait la couleur conventionnelle du voile de la Vierge Marie. Suivent ensuite les rois de France qui ont intégré le bleu à leurs vêtements, devenant ainsi la couleur royale!
Quand même!
Tellement forte en imagerie, cette couleur définit également des états d’âmes ou des situations physiques: « j’ai les blues » ou « j’ai un bleu ».
?
Et – évidemment – c’est, à ma connaissance, la seule couleur à laquelle on associe un style musical, le Blues.
Il y a toujours un coin de ciel bleu pour qui le veut – Josiane Coeijmans, Poétesse et écrivaine belge
