Non.
Même s’il est accessible au bout de vos doigts et qu’il vous livre le colis à votre porte le lendemain, Amazon n’est pas « local ».
Ben non. ?
Il est vrai que c’est souvent franchement pratique pour plein de choses. Mais, outre l’importance de supporter nos commerces locaux et l’économie de notre région, il y a quelque chose d’essentiel à magasiner dans les boutiques de notre quartier ou de notre village.
Votre croissant et votre café du dimanche matin: sur Internet? ?
Évidemment, je suis biaisé par la nature de l’entreprise familiale. Mais, peu importe cela, je tente le plus possible de faire mes achats à proximité. Ce n’est pas toujours facile. Mais, avec un peu de temps et recherches, on trouve toujours quelque chose qui nous convient.
Pour les plus vieux comme moi, vous vous souviendrez qu’avant l’avènement de l’Internet et du commerce électronique, on achetait « dans notre coin ».
Nous n’avions pas le choix de toute façon!
Tiens, mes bonbons quand j’étais jeune, c’était au dépanneur jaune (maintenant blanc) à quelques minutes de vélo de la maison.
Simple.
Mes BDs, c’était chez Le Fureteur que je les achetais. Et même encore aujourd’hui! Au travers des années et d’un déménagement, c’est toujours un endroit agréable. Ils ont même encore la carte de fidélité! Pas celle que tu scannes, mais celle où le libraire écrit à la main (!!) l’achat que tu as fait.
Quand même!
Pendant des années, j’avais des spots préférés où je retournais fréquemment. Mon sandwich? C’était chez Trotte-Menu sur la rue principale. Mes disques? Chez Rock-en-Stock sur Crescent.
Ces endroits sont maintenant disparus.
Triste.
Encourager l’achat local, c’est aussi s’encourager soi-même – Simon Forgues, Alliance des radios communautaires du Canada
